C’était le temps des puissants, sur un continent unique dont les frontières étaient si éloignées entre elles qu’il aurait fallut plusieurs vies dans un long et périlleux voyage pour en atteindre les limites.
Sur cette terre les hommes vivaient parmi les créatures de toutes sortes, d’origine divine ou maléfiques et côtoyaient toutes les races d’origines humaines et les inhumains.
Sur une terre ou la vie abondait, ou les fruits de la nature pouvaient se cueillir en tendant le bras.
Depuis aussi longtemps que les livres qui racontaient la genèse du monde remontaient dans le temps la vie se déroulait ainsi.
GENESE
Cela commença quand les premiers hommes levèrent les yeux au ciel pour en implorer la clémence quand les premiers sacrifices furent exécutés afin de timorer les colères de la terre et le pouvoir destructeur des éruptions volcaniques.
Les hommes apprirent à lire dans les étoiles puis dans les événements puis dans des détails anodins le vent qui tourne des faits étranges des superstitions.
les transes ancestrales permirent au plus grand shaman des peuplades de voir au delà du monde se qui se trouvait derrière le rideau de la réalité.
Elle était la ils pouvaient la sentir, d’abord dans l’air, puis dans les éléments de la création, la magie était la comme un pouvoir inimaginable a portée de main mais impalpable.
Alors ils se tournèrent vers le ciel et implorèrent sans relâche aux divinités de leur venir en aide.
Les portes célestes s’ouvrirent et les créatures divines et immortelles descendirent sur terre se lièrent avec les humains dans un pacte de vie commune et d’échange de savoirs.
Mais au delà du bénéfice apporté aux hommes un savoir infini et la science du tout des pouvoirs inimaginables pour les apprentis magiciens les plus capables, il était trop tard!
La boite de pandore avait été ouverte, libérant a la suite des divins son lot de malheurs a venir.
Profitant de la brèche entre les mondes, d’autres s’infiltrèrent, ceux qui étaient bannis dans des dimensions infernales, ceux dont les noms étaient impopulaires et aussi terrifiant de leur légende.
les mauvais
Arrivés peut de temps après que les mondes magique aient fait un pacte avec ceux de la terre du milieux, les mauvais comptaient bien prendre leur part du gâteau.
Ce monde pur et vierge ils l’avaient contemplé, envié, détesté un monde sans mal ou les hommes innocents ne connaissant pas vraiment la méchanceté et autres défauts du genre humain ils vivaient la sans doute avec leurs questions et leurs problèmes. Mais ils connaissaient leur vie même naïvement.
Mercenaires, instigateurs et autres créatures démoniaques de ombre et de la nuit, ceux la apportèrent de la noirceur au cœur des hommes manipulant les faibles et au service des forts, faisant du voisin l’ennemi juré du frère, l’assassin et de la mère la maquerelle de service.
Les hommes se lancèrent dans une quête effrénée de violences et d’anarchisme chaotique, ils prirent de la magie ce qu’il y’avait de meilleur mais aussi tentèrent d’adopter de mettre sous leur coupe les plus vils pouvoirs.
Puis vient la désunion des puissants, après de nombreuses guerres opposant le bien et le mal pour des causes obscures, peu d’ouvrages historiques en font mention ou alors ils ne sont pas considérés comme tels, mais Plutôt comme des ouvrages de fiction ou relatant une magie inexistante et futile, des superstitions comme on dit d’après les croyance de nos jours.
La caste des sages fit appel aux seuls êtres capables de mètre de l’ordre dans cette hécatombe.
Pour en finir avec ces guerres fratricides et dont la conclusion restait aussi improbable qu’inutile.
Le cercle des dragons, composés de dragons des deux camps ils furent lancés aux quatre coins du pays pour décimer les rangs des différentes armées en guerres avec pour seul échappatoire a la défaite restait la réédition, seuls les valeureux guerriers en revinrent, mais définitivement changés, les héros n’étaient plus héroïques et les mercenaires déposèrent les armes.
On adopta le decret des dragons.
Désignant la magie dans sons sens général et la nature comme deux parties distinctes vouées a un affrontement sans chances de victoires d’un coté ou de l’autre.
Il désignait aussi la terre du milieux comme appartenant a la nature pas le fait même de son existence et donc revenant aux humains seuls.
Puis les puissants survivants des derniers conflits ratifièrent le pacte de la terre du millieux qui désormais entrait dans un age nouveau.
la desunion des puissants
apres de longues et sanglantes batailles et
le decret des dragons
designant la magie et la nature comme deux parties inegales dans un combat voué a ne determiner que le neant finaliserent
le pacte de la terre du millieux
qui désormait entrait dans un age nouveau
Le bien et le mal furent privés de leurs mages, oracles, et autres servitreurs obscures afin de ne laisser aux hommes que leur libre arbitre, de grandes terres de libèrtés, et la force de l’union des peuples afin de determiner par eux meme leur destinée.
Puis sur l’océan de la destinée lien invisible entre les mondes, les navires emportant les derniers représentant des races divines et maléfiques escorté par l’armée des dragons restes pour veiller a ce que personne ne reste sur ce monde
Les anges fermèrent le bal avant que le rideau de la nuit nouvelle ne se pose sur le monde.
Des lors toute trace de magie disparurent de la vie des hommes, du moins on le crut
C’était la fin du troisième age de la terre.
Après une longue période de paix et de fêtes dont les éclats montaient jusque au ciel l’homme a nouveau libre pris enfin son destin en main.
Face au libre arbitre qui était pourtant le plus grand atout de l’humain sa nouvelle avidité était égale.
Les leçons du passé ne l’avaient apparemment pas beaucoup marqué, puisque dans ce monde ou les malheurs que nous connaissons aujourd’hui n’étaient pas d’actualité et ou chacun avait sa chance de vivre une vie meilleure de travail mais de joies et de bonheur,en dehors bien sur des coups du sort et des événements mécaniques indissociables de la condition humaine
apparurent les hommes avides
Le goût du pouvoir et de la richesse, le besoin matériel avait subjugué certains hommes et comme une addiction les rongeait petit à petit.
Tout d’abord dans l’ombre sans se faire remarquer puis étalant bientôt au grand jour leurs richesse tout ce qu’ils pouvait accumuler de façon honnête ou non,et qui pouvait leur permettre de se faire voir et d’être au dessus des autres.
Leur ambition reprendre à ce monde tout ce qu’ils avaient perdu au départ de la magie, mais sans avoir à travailler plus, a se salir les mains, ou a se fatiguer.
Leur credo un pouvoir sans fin et un contrôle sur les peuples.
Le pouvoir voila quelle était leur envie suprême.
Comme leur seule option pour parvenir à leurs fins était la malhonnêteté des mercenaires nouveaux vinrent le jour en même temps que le crime pris racine dans cette nouvelle société,
Hormis les règles de vie nécessaire aux communautés il n’existait pas vraiment de lois ici.
De fil en anguille sous roches des armées entières capables et n’hésitant pas a submerger une conté et de prendre en otage ou de massacrer tout ses habitants afin de prendre le contrôle sur les richesses locales.
Puis vient le temps des fainéants
Dans les grandes villes bâties sur les sang et par les mains des esclaves.
Des villes ou la vie débonnaire et dissolue ou des hommes de pouvoir pouvaient satisfaire toutes leurs envies de luxures.
Devant des buffets dont la contenance était égale à la démesure mégalomane de ces puissants, se déroulaient des orgies barbares ou femmes de mauvaises vies se mélangeaient aux jeunes éphèbes comme des esclaves dévolus aux besoins de leurs maîtres.
Les meurtres et les enlèvements dans le but de voler terres et richesses entre les puissants devenaient si courant que de véritables guerres civiles se déclenchaient ça et la dans le pays.
puis vient le temps des barbares
Qui marqua la fin de l’ère des hommes unis
Face aux armées belliqueuses des anarchistes et des puissants qui venaient de former une nouvelle caste pour plus de pouvoir
BABEL
Les derniers hommes de savoir et les citoyens apeurés par tant de violences se retranchèrent a Babel dernière citadelle ou l’ordre régnait encore, mais plus pour combien de temps.
Cette ville était réputée car on y’ menait un projet démesuré
Concevoir une tour qui monterait si haut que son pouvoir et son autorité deviendrait impossible à soumettre.
Mais un but bien plus ambitieux donnait des ailes aux habitants de Babel, le point culminant de cette tour devait être un moyen de se rapprocher du ciel et par la même de pouvoir lancer un appel de secours aux puissants de l’autre monde, un lieu de convergence des forces cosmiques dont les fondations étaient autrefois le réceptacle du nexus lieu ou les deux mondes se rejoignaient le monde magique et la terre du milieux.
Assiégée depuis des nombreux mois les habitants trop nombreux et épuises par la faim et la maladie votèrent une réédition, alors que les prêtres de la ville inauguraient par leurs incantations la salle du haut
Ou chambre des dieux qui devait finaliser la construction.
Il ne restait qu’une étape déposer au creux de l’autel des sacrifiés une pierre précieuse trouvée dans les fondations de la ville a qui on prêtait de grand pouvoirs
Celui qui avait pris la tête des armées barbares
face a cette intrusion brutale les puissances de l’autre monde décidèrent de donner une leçon aux humains
une lecon définitive
le ciel s’asombrit brusquement et dans un bourdonement sombre remontant du fond de la terre des halebardes de feux tomberent de la nuit detruisant tout les homme efrayes devant ce pouvoir ancien se mirent a prier pour leur salut ce qui sauvat peut etre ce monde
car en un instant le feu et les cendres firent place a la pluie une pluie glaciale
les puisances de l’autre monde virent que la tour de babel tenait face a la tempete simbolisant l’arogance des hommes il deciderent e la detruire ainsi que la nation qui avait donné naiscance a ces hordes barbares
dans une explosion formidable la tour des hommes fut ebranlée puis elle s’efondrit sur son centre et bien plus bas que la limite du sol emportant la terre et la roche dans sa chute
vers les abimes une faille sans fond s’ouvrit puis les montagnes ss’ecarterent dans un formidable tremblement de terre mais aucun temoins n’eut jamais pu raconter ce qui se passat ici
car tous furent engloutis par la terre mais ces evenements ne s’areterent pas ici
le terre du milieux se morcela en continent et la mer pris sa place entre ces nouvelles terres s’eloignerent ainsi lentement mais on ne les voyait déjà plus depuis les cotes et qui aurait voulu ratraper un ilot aurait du plonger d’abord du haut d’une falaise avant de s’ecraser sur les rochers
les homme se retournerent et ne trouvérent plus rien de l’ancien monde face a eux tout a reconstruire
par chance les autres creatiures vivant ici etaient sauf et la flmore tenait sur ses racines
un mon de vierge s’ouvrait a eux
les creatures de toutes sortes qui avaient survé cu prirent place et les homme sdurent durent réaprendre a vivre avec la nature
depuis dix mille ans les hommes privés de magie tentèrent de recouvrir les pouvoirs divins par le biais de son génie créatif la cité de Babel fut le dernier événement avant que ce monde n’abandonne le recours a la magie et aux forces obscures
De nombreuses périodes de l’histoire racontent de brefs retours de la magie sur terre mais rien de très probant si ce n’est les témoignages éparses des quelques faits étranges de par le monde
Puis il y’ eu l’obscurantisme ou toute fait qui pouvait ressembler de près ou de loin a de la magie déclenchaient une haine de la part des autorités et des peuples sans fin ni logique autre que d’imposer au monde occidental la foi chrétienne et sa doctrine sur les peuples.
génesis
Les gens sont la
De par le monde
ils vivent et font des enfants
Poussées pas leurs instincts
et des besoins de conforts plus ou moins superflus
Ils prospèrent et construisent
Pousses par l’appât du gain et du pouvoir
Peut de choses ont changées dans ce monde depuis la nuit des temps
Si ce n’est la qualité de vie de certains peuples
Les coutumes ont la vie dure
Ils se pâment dans leurs apparat
Poussé par le besoin de se faire ce qu’ils ne sont pas
Mais rien est écris ici-bas
